VALERIE WALTON
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Le DIABETE

DIABÈTE : TRISTESSE – PEUR – FRUSTRATION – AMOUR

Le diabète se définit comme étant une maladie caractérisée par l’élimination excessive d’une substance dans les urines.

Employé seul, le terme « diabète » désigne le diabète sucré (on utilise aussi les termes de diabète juvénile, maigre et infantile).

Il est dû à une sécrétion insuffisante d’insuline par le pancréas qui ne peut maintenir le sucre à un taux satisfaisant dans le sang.

Un excès de sucre sanguin survient alors et le sang est incapable d’utiliser de façon adéquate les sucres dans le flot sanguin.

Ces sucres en excès sont dépistés par l’augmentation de la glycémie et l’apparition de sucre dans les urines.

Comme le sucre est relié à l’amour, à la tendresse et à l’affection, le diabète reflète divers sentiments de tristesse intérieure. C’est le mal d’amour, un manque d’amour certain car j’ai besoin, à cause de mes blessures antérieures, de contrôler l’environnement et les gens qui m’entourent. Je vis une abstinence affective.

Eh oui ! Si j’ai le diabète, je vis habituellement des tristesses à répétition, des émotions refoulées empreintes de tristesse inconsciente et absentes de douceur, ce qui m’amène à m’endurcir. La douceur a disparu au profit d’une douleur continue.

Je commence alors à manger du sucre sous toutes les formes possible : pâtes alimentaires, pain, friandises, etc., pour compenser.

Le plan affectif, social ou financier peuvent en « prendre un coup ». J’ai l’impression que je dois « tenir le coup », je suis forcé de lutter, de braver la vie, les gens, les événements. Je cherche à compenser par tous les moyens possibles. Je me limite dans beaucoup de domaines. Je deviens « amer » (amertume) par rapport à la vie, c’est la raison pour laquelle je trouve ma vie « amère » et je compense par un état plus « sucré ». Je vis de regrets, par rapport à ce qui a été mais aussi par rapport à ce qui aurait pu être. Je pense que je ne mérite pas de connaître le bonheur et le plaisir.

Comme j’ai de la difficulté à recevoir de l’amour, je me sens étouffé et surchargé, coincé dans une situation incontrôlable et excessive. Cette situation que je n’arrive pas à gérer m’amène à des conduites alimentaires « compensatoires » et à un surpoids qui vont favoriser l’apparition d’un diabète.

J’ai donc un grand besoin d’amour et d’affection, mais je ne sais pas agir et réagir quand je pourrais en recevoir. Je trouve injuste, je doute ou je n’ai plus confiance en l’autorité qu’on exerce sur moi ; ce peut être celle de mon père mais aussi celle de mon patron ou de l’être qui représente l’amour dans mon cœur. La vie peut-être sans plaisir pour moi.

Puisque je n’accepte pas les « petites douceurs de la vie », je développe le diabète qui a justement comme conséquences de m’interdire de manger « des petites douceurs sucrées » comme autrefois.

C’est difficile de me laisser aller et d’exprimer l’amour véritable. Je peux même être obligé de ne pas exprimer mes émotions de joie, d’amour, de passion ouvertement vu un contexte particulier qui m’emprisonne.

Mes attentes sont souvent démesurées car je veux que les gens réalisent mes désirs. Ces attentes m’attirent des frustrations, de la colère par rapport à la vie et le repli sur moi. Je vis beaucoup de résistance par rapport à un événement que je veux éviter mais que je me sens obligé de subir et je refuse de fléchir. Je ne peux renoncer comme cela !

Par exemple, ce peuvent être une séparation, un déménagement, un examen, etc. Les émotions vécues par rapport à cet événement sont souvent reliées à la perte d’un être cher ou à une solitude profonde qui peuvent même m’amener à vivre du désespoir. Ma famille ou ce qui représente ma famille est habituellement impliquée. S’ajoute à cette résistance un sentiment de dégoût, de répugnance, de dédain par rapport à cet événement. Depuis cet événement, j’ai de la difficulté, en raison de contraintes de toutes sortes, à retrouver cette douceur dont j’ai tant besoin. Même si le temps passe, le manque et la douleur qui y sont rattachés résistent et persistent... J’ai perdu soit mon meilleur ami, soit ma complice, une des seules personnes à qui je pouvais me confier, qui connaissait tout de moi. Je résiste parce que j’ai peur de quelque chose ou de quelqu’un et sans m’en rendre compte, j’ai développé une paranoïa190 par rapport à cela. Consciemment ou non, j’y pense constamment. J’ai l’impression d’avoir à faire face à un adversaire de taille et je ne sais trop qui sera le « plus fort ». Est-ce que la bête (dia-bête) sera plus forte ? Et se trouve-t-elle à l’extérieur ou à l’intérieur de moi ?

Cette situation est très éprouvante pour moi. Je suis à contrecœur « prêt pour le combat » ! C’est la raison pour laquelle mon taux de sucre élevé dans le sang constitue les réserves dont j’ai besoin pour « être prêt en tout temps » lorsque le combat arrivera (c’est le sucre sanguin qui fournit l’énergie à mes muscles pour me battre). Si je suis en conflit avec l’autorité, se peut-il que j’éprouve même un certain plaisir à résister à quelqu’un, quelque chose, un principe ?

L’hyperglycémie va donc apparaître à ce moment. Je peux avoir aussi un sentiment d’impuissance très présent. Cela implique que je me sens incapable d’être dans l’action, de venir à bout des tâches à accomplir. Il me manque de l’énergie pour avancer, pour aller de l’avant. Je me sens poussé à faire des choses auxquelles je veux résister.

Biologiquement, c’est le sucre contenu dans mon corps qui produit le plus d’énergie calorifique nécessaire à mon corps pour bouger. Le taux de sucre augmente donc dans mon sang puisqu’il s’agit du sucre le plus rapidement transformable et utilisable.

Je deviens donc « puissant » et fort, ce qui me permet de faire des choses rapidement et efficacement. J’ai besoin de me prendre en mains dès maintenant. J’ai besoin de changer les situations qui m’affectent en commençant à voir de l’amour et de la joie dans toutes choses.

Le sucre est en relation avec la douceur et à l’amour.

Si je suis un enfant qui a le diabète, j’ai peur qu’un ou que mes deux parents n’aient pas confiance en moi et soient déçus. J’ai peur de m’épanouir, de devenir moi. J’ai besoin de douceur et d’affection, mais je ne sais comment aller chercher ces besoins. Je manque de sécurité, mais je ne sais l’exprimer, alors, je m’endurcis. J’aurais envie de ne pas y faire face et je me sens crispé devant l’ampleur de la tâche. Je me tracasse sans cesse, je tourne en rond. C’est comme si je n’avais pas de prise sur ma vie, que tout m’est imposé. Je suis angoissé parce que je ne sais pas qui je suis, je ne sais pas comment me faire confiance. Je n’ai pas encore accepté mon « je » en tant qu’être humain. Je me sens en insécurité, en instabilité devant la vie qui m’attend. Je résiste au fait de vieillir et de devenir « une grande personne ».

Le diabète (ou hyperglycémie, trop de sucre dans le sang) et l’hypoglycémie (pas assez de sucre dans le sang) (toutes deux reliées au manque de joie) sont reliés directement à l’amour que je suis capable d’exprimer pour moi-même et pour les autres.

Dans le cas du diabète gestationnel, qui survient habituellement après la seconde moitié de la grossesse, je dois me poser les mêmes questions que celles que se pose la personne qui souffre du diabète.

Il se peut que de la tristesse profonde, de la répugnance ou de la résistance se révèle à ma conscience. Cette grossesse peut activer et amplifier en moi le souvenir plus ou moins conscient de ces sentiments que j’ai pu vivre dans mon enfance et engendrer le diabète. Après l’accouchement, le retour de mon état normal m’indique que ces sentiments ont disparu ou que leur importance a grandement diminué, ce qui amène un rétablissement du taux de sucre sanguin (glucose).

Comme maman, je dois me demander si je ne me sens pas moi-même toute petite et dépendante, comme l’est mon petit bébé en ce moment. Il m’arrive de ne pas être capable de prendre ma place, ce qui me peine énormément. Maintenant, est-ce que ce bébé va aussi être une personne de plus qui va envahir mon espace ? J’ai déjà de la difficulté à m’accepter comme je suis.

Le fait d’être enceinte modifie mon corps et j’ai de la difficulté à être en harmonie avec cette nouvelle image que je projette. Je me vois comme une personne paresseuse et passive et je me persécute au lieu de me donner de l’amour et de la compassion.

Si je suis diabétique et que je dois recevoir des injections d’insuline, je dois me demander à quoi est reliée cette dépendance au niveau affectif : est-ce que je suis encore dépendant par rapport à un ou mes parents ? Est-ce que je donne aux autres autant d’amour et d’affection que j’ai besoin d’en recevoir ou est-ce que je me sens trop « vide » et seul pour pouvoir donner cet amour ? à qui ou à quoi est-ce que je m’accroche ou je m’agrippe ?

Il y a tellement d’amour disponible ; suis-je vraiment conscient de l’amour que les gens ont pour moi ? Les gens m’aiment et je dois le voir à partir de maintenant.

Si je suis un adulte, c’est le temps de prendre des initiatives et d’aller de l’avant. Plusieurs opportunités pour améliorer mes conditions de vie se présentent mais je résiste à celles-ci car elles auront pour effet d’amener des changements importants dans ma vie.

Je suis fatigué de toujours « tirer le diable par la queue ». Je peux ne pas me sentir soutenu par mon père ou la personne qui représente l’amour, que cette dernière ne montre aucun intérêt ou peu envers moi ou mes activités. Je ressens son indifférence, un éloignement.

C’est en ouvrant mon cœur que les changements se produisent. Le fait de laisser aller ma résistance me libère de mes frustrations et je peux ainsi vivre au rythme de la vie et des saisons.

J’apprends à me sentir en sécurité en allant chercher affection, tendresse et à ressentir cet amour que l’on me porte.

Je prends conscience de ma propre valeur. Je deviens plus spontané et je me laisse me remplir de gaieté et d’assurance.

Je cesse par le fait même de m’autodétruire, me donnant ainsi une vie sécurisante, agréable, remplie de douceur.

A bientôt.


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