VALERIE WALTON
Kinésiologie à Alès
11 A RUE RICHELIEU, 30100 ALES
 
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ACOUPHENE


ACOUPHÈNE

L’acouphène est le phénomène qui fait que l’on entend des sons tels que sifflements, bourdonnements, grésillements sans que cela ait un rapport avec notre environnement. Cela peut être passager ou permanent et peut se produire avec des intensités sonores différentes.

L’acouphène se retrouve souvent chez des personnes qui vivent un stress très grand de performance. Il apparaît souvent à la suite d’un événement où un choc émotif a été vécu et où le niveau de stress a augmenté d’une façon significative :

  • Divorce, perte d’un emploi, cambriolage, etc.

On a besoin d’être reconnu et qu’on respecte notre identité, nos droits. On peut avoir cependant peur de perdre notre emploi ou un certain statut social (travail ou vie personnelle) et l’on ne veut pas y faire face.

On peut parfois avoir de la difficulté à remettre en cause certaines de nos idées et l’on peut même devenir entêté. On s’obstine à rester dans une situation insatisfaisante. On résiste à des changements que l’on n’a pas choisis et sur lesquels nous n’avons pas le contrôle. On sait inconsciemment que si rien ne change, il pourra y avoir séparation, autant au niveau personnel qu’en affaire. Lorsque cela nous arrive, on doit prendre le temps de se questionner : avons-nous à l’écoute de notre voix intérieure. C’est comme si nous n’étions pas parfaitement syntonisés sur « notre poste de radio intérieur ». Lorsque je syntonise un poste de radio qui est en ondes et qui n’émet pas de musique ou de parole, on peut « entendre le silence ». Par contre, si l’on déplace le récepteur sur une fréquence où il n’y a pas de poste qui émette, on entend un grésillement ou du sifflement, comme si l’on utilisait un poste à ondes courtes :

  • Y a-t-il des émotions que nous aurions refoulées de crainte de troubler notre équilibre intérieur ?

Ainsi, la vie nous rappelle d’être à l’écoute de notre voix intérieure, de nos besoins et de nos désirs. Nous devons nous prendre en mains afin de diminuer le « niveau de bruit ou les interférences » qui peuvent exister dans nos pensées et dans nos émotions. Car le fait d’entendre ces sifflements ou ces bourdonnements nous indique peut-être aussi qu’il y a quelque chose que l’on ne veut plus entendre et que ces sons vont « étouffer » pour éviter que cela parvienne à nos oreilles.

 

L’acouphène indique que notre corps est sous tension. Cela va tellement vite dans notre tête que l’on a l’impression que « tout va sauter ». Nous sommes très attentifs à tout ce qui se passe autour de nous. Lorsque nous avons de l’acouphène, nous nous sentons souvent loin d’une personne que nous aimons. On se sent séparé de celle-ci parce que nous avons de la difficulté à communiquer.

 

Le silence vécu nous fait peur et nous est insupportable. Nous avons besoin d’être rassuré, d’avoir des explications, des paroles gentilles mais tout cela est inexistant. Nous nous sentons ainsi agressé dans cette non-communication. Nous n’avons d’autre choix que de rentrer dans notre coquille pour nous protéger de ce mur de silence. Nous vivons une certaine dualité :

 

Nous avons besoin de la solitude mais seulement lorsque nous la choisissons et non pas quand elle nous imposée ou qu’elle survient hors de notre contrôle ! Ce son que nous entendons peut aussi nous permettre de rester en contact avec une souffrance vécue que l’on ne veut pas oublier :

  • Est-ce que ce son ou bruit nous permet de nous apaiser d’une certaine façon car c’est ce qui arriverait si nous l’entendions réellement dans le physique ?

Parfois, le silence nous renvoie à la notion de mort et si l’on a peur de celle-ci, notre cerveau « fait du bruit » pour nous éviter de penser à celle-ci. Il est important que nous identifiions exactement ce que nous entendons (sifflement, grésillement, bourdonnement, cloches, klaxons, etc.) pour identifier ce que nous vivons.

Il se peut que nous entendions les sons suivants : comme le bruit d’un ruisseau, le rugissement d’un torrent, des cloches, le sifflement des abeilles, une seule note de flûte, le son de la cornemuse, le vent dans les arbres, des milliers de violons, un vrombissement profond.

Lorsque cela survient, c’est que nous sommes en contact avec un des sons qui existent sur les plans intérieurs et qui est représentatif d’un plan de conscience en particulier. Dans ce cas, nous ne faisons pas d’acouphène ; il s’agit d’un son naturel. Notre oreille intérieure, spirituelle, est davantage ouverte. Nous pourrions dire merci d’entendre ce son parce qu’il nous indique que nous sommes en contact plus conscient avec un des mondes intérieurs de la création. Nous restons calmes et notre attitude est celle de celui qui habite juste à côté d’un ruisseau et qui entend ce son normalement. Le cerveau enregistre ce son comme normal et nous nous sentons à l’aise de fonctionner dans notre quotidien avec ce son naturel.

 

Acceptons d’ouvrir davantage nos oreilles intérieures (situées à 8 à 10 cm en arrière de mes oreilles physiques) pour être plus en mesure de capter notre voix intérieure.

 

Nous pouvons demander aussi à entendre plus consciemment les sons de la nature et les mélodies célestes afin de bénéficier de plus de paix et de repos en nous-même.

 

L’approche de la kinésiologie peut aider à diminuer le niveau de stress et à ramener la tranquillité intérieure.

A bientôt pour vous soulager.

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